Accommodement raisonnable ?
Il m'arrive souvent, le samedi matin, d'être étourdi pour ne pas dire assommé après avoir lu les cahiers Arts et spectacles de La Presse et les pages culturelles du Devoir.
Tant de spectacles et de films que je ne verrai jamais, tant de CD de musique et de chansons que je n'entendrai jamais, tant de livres et de BD que je ne lirai jamais. Je me dis que si je pouvais arrêter le temps, bloquer toute nouvelle sortie de <<produits culturels>>, il me faudrait plusieurs années pour passer à travers ce que ces deux quotidiens annoncent.
Au moment où j'écris ces mots, je devrais être sur la 20 en direction de Québec. Il y a des mois que je me promet d'aller voir une exposition regroupant 45 peintres dont Monet, Renoir, Gauguin, Bruegel, Goya, Cézanne, Van Gogh, Rubens...Le billet d'entrée n'est pas très cher, mais il y a l'essence, le stationnement et le silencieux de mon bazou qui l'est de moins en moins, qui risque de m'abandonner en route. L'exposition se termine lundi...
Mais il y a aussi la paire de running dont j'ai absolument besoin, et d'une paire de jeans et de bobettes, et de....Alors je ne sais pas !
Bien sûr, comme disait Elvis: <<It's now or never !>>. Si, mardi, mon vétérinaire m'annonce que je vais mourir de la peau courte, je vais sûrement me mettre à haïr mes running et toul'kit.
La meilleur solution serait d'aller à Québec et de m'acheter ces nécessaires objets de la vie courante. Un accommodement raisonnable ? J'vais mettre un homme là-dessus ?
Tant de spectacles et de films que je ne verrai jamais, tant de CD de musique et de chansons que je n'entendrai jamais, tant de livres et de BD que je ne lirai jamais. Je me dis que si je pouvais arrêter le temps, bloquer toute nouvelle sortie de <<produits culturels>>, il me faudrait plusieurs années pour passer à travers ce que ces deux quotidiens annoncent.
Au moment où j'écris ces mots, je devrais être sur la 20 en direction de Québec. Il y a des mois que je me promet d'aller voir une exposition regroupant 45 peintres dont Monet, Renoir, Gauguin, Bruegel, Goya, Cézanne, Van Gogh, Rubens...Le billet d'entrée n'est pas très cher, mais il y a l'essence, le stationnement et le silencieux de mon bazou qui l'est de moins en moins, qui risque de m'abandonner en route. L'exposition se termine lundi...
Mais il y a aussi la paire de running dont j'ai absolument besoin, et d'une paire de jeans et de bobettes, et de....Alors je ne sais pas !
Bien sûr, comme disait Elvis: <<It's now or never !>>. Si, mardi, mon vétérinaire m'annonce que je vais mourir de la peau courte, je vais sûrement me mettre à haïr mes running et toul'kit.
La meilleur solution serait d'aller à Québec et de m'acheter ces nécessaires objets de la vie courante. Un accommodement raisonnable ? J'vais mettre un homme là-dessus ?

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