I peg your pardon
Pauline Marois propose l'adoption d'une loi sur la citoyenneté québécoise qui, entre autres, obligerait tout candidat à un poste politique de parler français. Le chef du Parti libéral, celui de l'Action démocratique et plusieurs chroniqueurs ont ridiculisé le projet.
Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce que cette proposition a de ridicule, à part peut-être que cette exigence de maîtriser la langue française me semble aller de soi ?
Peut-on s'imaginer, ne serait-ce que l'ombre d'un instant, un candidat à la mairie d'une ville espagnole ne pas parler espagnol, ou un candidat député au parlement allemand ne pas maîtriser la langue allemande.
Cela va tellement de soi que ça me rappelle le code de conduite d'Hérouxville qui interdit la lapidation.

Commentaires
Gilles le 24/10/2007 à 18:37:20Ca va tellement de soi ! Mais pourquoi donc des Québecois iraient-ils voter pour quelqu'un qui ne parle pas le français ? C'est bien connu tous les Québecois sont pour l'utilisation de la langue française à condition que le gouvernement, quel qu'il soit, adopte des lois coercitives en ce sens. Pas question de faire quoi que ce soit de nous-même, le gouvernement va en prendre soin.
Daniel Gagné le 24/10/2007 à 23:15:43
Un simple geste du PQ pour avoir, un peu en retard, l'air d'être progressiste; ne reste plus qu'à avouer être conservateur.
Voilà ce que cette proposition a de ridicule... en plus bien sûr, d'aller de soi.