L'hiver de Justin
Voilà, il est là ! Il est arrivé cette nuit ! L'hiver est là...

Y'a kek lignes à peine, je faisais état de l'angoisse existentielle que l'approche de l'hiver suscite chez-moi.
Le choc n'a pas été si considérable, grâce à Justin qui était bien content ce matin en apercevant la neige; il avait hâte d'aller dehors, de jouer avec ses amis de la garderie.
Et c'est parti mon kiki !! Le bonheur de ce petit bonhomme a déclenché en moi un tsunami de souvenirs heureux associés à l'hiver.
Glisser en traîne sauvage, creuser des tunnels, construire des forts, mener de durs combats aux balles de neige; être blessé et débouler en bas d'un banc de neige. J'étais un de ceux qui mourrait le mieux, surtout en courant. Pas facile de mourir en courant, de se laisser tomber comme un sac de patates mortes.
Je me souviens du bien-être extraordinaire ressenti, effoiré dans le salon, après une journée complète à jouer dehors, en plein hiver.
On sortaient de nos combines complètement épuisés, comme le plongeur qui s'extirpe de sa peau de caoutchouc après des heures passées à nager dans l'eau glacée.
Il me faut voir l'hiver avec les yeux de Justin...

Y'a kek lignes à peine, je faisais état de l'angoisse existentielle que l'approche de l'hiver suscite chez-moi.
Le choc n'a pas été si considérable, grâce à Justin qui était bien content ce matin en apercevant la neige; il avait hâte d'aller dehors, de jouer avec ses amis de la garderie.
Et c'est parti mon kiki !! Le bonheur de ce petit bonhomme a déclenché en moi un tsunami de souvenirs heureux associés à l'hiver.
Glisser en traîne sauvage, creuser des tunnels, construire des forts, mener de durs combats aux balles de neige; être blessé et débouler en bas d'un banc de neige. J'étais un de ceux qui mourrait le mieux, surtout en courant. Pas facile de mourir en courant, de se laisser tomber comme un sac de patates mortes.
Je me souviens du bien-être extraordinaire ressenti, effoiré dans le salon, après une journée complète à jouer dehors, en plein hiver.
On sortaient de nos combines complètement épuisés, comme le plongeur qui s'extirpe de sa peau de caoutchouc après des heures passées à nager dans l'eau glacée.
Il me faut voir l'hiver avec les yeux de Justin...

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