Payer pour se faire fourrer.
<<Chronique de cul>>. C'est le titre du texte de Pierre Foglia dans La Presse d'aujourd'hui (samedi). Il aborde le scandale Eliot Spitzer, le gouverneur de l'État de New-York qui a payé des prostituées de <<luxe>> de 3 000 à 4 000 dollars pour une <<passe>>. Avec la tête qu'il a, ça reste encore un bon deal pour lui.
Mais là n'étais pas le propos de Foglia. Il exprime une opinion que je pensais être pratiquement le seul à avoir. Foglia n'a jamais payé pour un trip de cul et, surtout, ne comprend pas qu'on le fasse. J'suis parfaitement d'accord.
Dans le temps que mon p'tit boyau ne servait pas seulement à faire pipi, j'avais besoin de savoir que la femme avec qui je baisais me désirais et qu'elle trouvait un minimum de plaisir dans l'Acte. Alors, imaginez payer !!!. Jamais ! Moi qui ne suis pas un great performer, ça m'aurais pris une triple ration de Viagra.
Lorsque j'étais journaliste à la Chambre des communes du Canada, il y avait des prostituées de luxe qui tournaient autour des évènements internationaux que je couvrais.
Un jour que je prenais un verre avec un collègue, dans un bar, deux superbes pitounes se sont approchées, de jeunes femmes qui n'avaient rien à voir avec l'image qu'on se fait des travailleuses du sexe.
À un moment donné, la celle qui me parlions a ouvert son jeux. Je lui ai dit que je n'avais pas de problème à mêler argent et sexe et lui ai demandé combien elle était prête à payer pour baiser avec moi. Elle est partie parfaitement insultée. Mon collègue ne m'avais pas trouvé drôle.....
Alors payer pour baiser, sans un minimum de tendresse et d'affection, c'est une excellente façon de se faire fourrer....
Note: quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce que l'épouse de mister Spitzer faisait à ses côtés lorsqu'il a avoué sa faute et demandé pardon ? Surtout qu'elle avait la tête de quelqu'un qui a passé la nuit sur la corde-à-linge, ou dans la sécheuse ou dans un micro-ondes. Mystère et bullshit de gum.....

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