Un texte un peu slague
Dimanche après-midi (27 avril) , première consommation de l'été à une terrasse de l'avenue Mont-Royal. J'opte pour le spécial deux p'tites salades pour le prix de trois accompagnées d'un ridicule petit verre de bière.
<< La diversité de la faune humaine est stupéfiante tant par la grandeur et la grosseur des spécimens, que par leurs couleurs et tenues vestimentaires>>, que j'me dis, distraitement.
à deux pas, sur Papineau, se trouve le théâtre La petite licorne; plein à craquer, le local accueille une vingtaine de personnes, un peu plus lorsqu'il est vide. C'est full -plein lorsque je m'y présente réservation en main.
Pendant une heure et demi, un homme dans un fauteuil roulant monologue sur sa triste vie de mineur, sur la mort de son fils dans une galerie lors d'un accident auquel il a survécu mais qui l'a laissé handicapé.
Jean Marc Dalpé est touchant, mais à la toute fin seulement; le texte est correct mais ne propose pas d'images fortes qui te collent dans l'fond d'la tête pendant toujours. Je ne suis donc pas d'accord avec une critique de Radio-Canada qui parle <<d'un texte à la fois poétique, dense et intense>>.
Je sais pourquoi !!! J'ai dans l'fond d'la tête et pour toujours les mots de Richard Desjardins à propos <<des tonnes de bons gars qu'on y brûle>>, en faisant référence à la fonderie de la Noranda.
Mon problème avec la pièce Slague, c'est Desjardins, c'est le caractère ultime de ses textes traitant des mineurs.
à deux pas, sur Papineau, se trouve le théâtre La petite licorne; plein à craquer, le local accueille une vingtaine de personnes, un peu plus lorsqu'il est vide. C'est full -plein lorsque je m'y présente réservation en main.
Pendant une heure et demi, un homme dans un fauteuil roulant monologue sur sa triste vie de mineur, sur la mort de son fils dans une galerie lors d'un accident auquel il a survécu mais qui l'a laissé handicapé.
Jean Marc Dalpé est touchant, mais à la toute fin seulement; le texte est correct mais ne propose pas d'images fortes qui te collent dans l'fond d'la tête pendant toujours. Je ne suis donc pas d'accord avec une critique de Radio-Canada qui parle <<d'un texte à la fois poétique, dense et intense>>.
Je sais pourquoi !!! J'ai dans l'fond d'la tête et pour toujours les mots de Richard Desjardins à propos <<des tonnes de bons gars qu'on y brûle>>, en faisant référence à la fonderie de la Noranda.
Mon problème avec la pièce Slague, c'est Desjardins, c'est le caractère ultime de ses textes traitant des mineurs.

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